Séquelles d'entorse:

Une entorse peut être la conséquence d'un mauvais échauffement, d'un terrain mal entretenu, d'un matériel inadapté (chaussures) ou d'un problème articulaire pré-existant. Une fracture lui est parfois associée. Pour cette raison, il faut au moindre doute faire une radiographie.

Bursite :

La bursite est une inflammation des bourses séreuses situées entre les tendons et les os pour permettre aux tendons de se déplacer facilement et sans friction à la surface des os. Ces bourses séreuses se trouvent aux genoux, aux coudes, aux épaules et aux poignets. Si les tendons épaississent ou deviennent noueux à cause d'un effort excessif, les bourses sont soumises à une friction qui peut entraîner leur inflammation.

Accident

luxation du coude:

La luxation du coude est l’accident le plus fréquent que l’on rencontre lors de la pratique du sport occasionnant un accident à ce niveau.

Prothèse du coude

Arthrose du genou :

C’est l’usure du cartilage qui recouvre les extrémités osseuses au niveau d’une articulation. Au genou, l’extrémité inférieure du fémur, l’extrémité supérieure du tibia et la face postérieure de la rotule sont recouverts d’une couche de cartilage. Les mouvements articulaires se font donc par glissement entre elles des surfaces cartilagineuses.

Fracture du calcanéum:

Cette fracture du calcanéum survient après des réceptions violentes sur les talons. La marche est douloureuse du fait de la douleur au niveau du talon. Il existe dans les jours qui suivent, un hématome sous la voûte plantaire. Le diagnostic est radiologique et parfois difficile, parfois seulement visible plusieurs jours après.
Ces fractures doivent être bien traitées, selon leurs types, car elles laissent facilement des séquelles douloureuses.

Scoliose:

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale entraînant une torsion du rachis (colonne vertébrale) et une déformation du thorax, de l'abdomen et des zones paravertébrales (proches du rachis). Elle est plus souvent idiopathiques (sans cause retrouvée) mais elle peut compliquer des affections invalidantes (neurologiques ou neuro-musculaires) risquant d'aggraver le handicap.

Nodules:

Le nodule est la conséquence d'une cicatrisation anarchique d'une microrupture survenue au niveau d'un faisceau de collagène et peut être " froid " ou " actif " avec persistance de phénomènes cicatriciels. Le pseudo kyste est également la conséquence d'une microrupture ou d'une désinsertion partielle mais laissant place à une cavité liquidienne synovialisée.

Séquelles d'arthodèse:

Hématome intra-musculaire

Blessures Roller et Ski

Pour tout savoir sur les blessures dues à la pratique du ski et du roller et les solutions pédologiques cliquez ici

Genu Valgum important

 

Fracture du coccys

Fracture assez fréquente, due a une chute sur les fesses (ski, patinage, escalier...), ou parfois à la pratique régulière du vélo de l'équitation ou encore de la moto. Les symptômes sont le plus souvent une douleur constantes exacerbée en position assise.

IONOPHORESE

La ionophorèse est le traitement de référence de l’hyperhidrose ( hypersudation ) qui doit être prescrit en respectant un protocole rigoureux avec un appareil fiable, indépendant du secteur et dont l’efficacité a été démontré par des études cliniques sérieuses.

L’hyperhidrose, contrairement aux idées préconçues, est relativement fréquente.

Elle est en général bien dissimulée et ceux qui en souffrent mettent en œuvre toutes sortes de stratagèmes pour cacher leur invalidité. En effet, cela peut engendrer diverses infections, mycoses, eczéma, liées surtout à des odeurs très désagréables…

Le grand nombre de traitements classiquement proposé pour la transpiration ne fait que témoigner de la difficulté d’obtenir des résultats satisfaisants pour le patient.

La ionophorèse consiste à immerger les pieds dans deux bacs, dans le fond desquels se trouve une électrode.

Ces électrodes sont reliées à un générateur électrique par des fils : le podologue déclenche le courant ( l’intensité développée pendant les séances est fonction de la résistance cutanée, variable d’un patient à l’autre, et de sa capacité à supporter la sensation de picotements ).

L’appareil ne doit pas délivrer une intensité supérieure à 30mA, 20mA étant l’intensité requise et souhaitable pour une bonne efficacité du traitement : enfin la peau immergée ne doit pas présenter de plaies.

Les séances, d’une durée de 20 minutes sont effectuées à raison de 3 séances la première semaine, 2 la deuxième et 3 les deux semaines suivantes. En règle générale, les résultats apparaissent dès la 4ème séance.

Ensuite, une séance d’entretien est à prévoir dans les 15 jours, 3 semaines, et progressivement on arrive à une séance tous les un à deux mois.